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L'histoire de Nikkō en tant que centre religieux remonte au viiie siècle. En effet en 766, pendant la période de Nara, Shodo Shonin, moine bouddhiste d'exception, se dirigeant vers le mont Nantai, traversa un fleuve, le Daiya, et fonda le premier temple a Nikkō.
Des siècles plus tard cette ville devint un centre bouddhique puis shintoïste, très renommé, que le seigneur Tokugawa Ieyasu choisit pour son mausolée.
Ce shogun fut le premier de la grande lignée. C'est lui qui, ayant unifié le pays, prépara si bien sa succession, que ses héritiers gardèrent le pouvoir pendant les 250 années qui suivirent sa mort.
En effet, lorsque son petit-fils Iemitsu fit construire le Tōshōgū en 1634, pour son aïeul, il voulut illustrer, à l'intention de ses rivaux, la richesse et la puissance du clan Tokugawa.
Dans ce temple Toshogu se trouvent les célèbres sculptures sur bois du chat endormi ou nemuri-neko et des trois singes de la sagesse attribuées à Hidari Jingoro.
La décoration des temples, riche de couleurs vives et d'une grande liberté d'expression, est unique au Japon.
La couleur dite de la lumière du soleil (日光色 ?) est sans rapport avec la ville. Il s'agit d'une certaine teinte orangée traditionnellement réservée au kimono "sokutai" de l'Empereur du Japon.

















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