Arashiyama, un album de batang_igat sur Flickr.
Arashiyama (嵐山?, « montagne de la tempête ») se situe au bord des montagnes, à l’ouest de la ville de Kyoto. La région fait partie d’une plus grande, appelée Sagano (嵯峨野?), et du quartier administratif ouest de la ville, Ukyō-ku.
La région est très touristique et beaucoup de Japonais s’y rendent pour admirer les cerisiers en fleurs (sakura) ou les feuilles de l’automne (momiji). Elle reste cependant peu connue des visiteurs étrangers, qui préfèrent visiter l’est (le quartier de Gion, le Ginkaku-ji, la chemin du philosophe, Kiyomizu-dera) ou le nord de la ville (Kinkaku-ji, Daitoku-ji). Arashiyama est pourtant facilement accessible à partir de la gare Kyôto.
La principale attraction reste le Togetsukyō (渡月橋?, « pont qui traverse la lune »), un pont de bois traversant la Hozu-gawa (en) (qui change de nom à cet endroit exact pour devenir la Katsura-gawa (en)). Ce pont a été représenté par Hokusai Katsushika, dans sa série d’estampes Vue des ponts célèbres.
On peut d’ailleurs descendre les rapides de la rivière Hozu-gawa en bateau de bois traditionnel (Hozugawa kuntaro). L’activité se pratique depuis plus de cinq cents ans, elle dure deux heures pour faire les seize kilomètres de la rivière. Le départ se fait près de la gare Kameoka et l’arrivée sera le Togetsukyō.
Il est également possible de découvrir la rivière en vieux train couvert de type trolley, appelé torokko (トロッコ?, de l'anglais truck) en japonais, de la compagnie de chemin de fer touristique de Sagano (嵯峨野観光鉄道, Sagano Kankō Tetsudō?), surnommé Romantic Train en anglais. Le départ se fait à la gare Saga-Arashiyama. Le train serpente d’abord dans les montagnes puis il suit le cours de la rivière. Ce parcours est particulièrement apprécié en automne, les érables rouges étant partout dans la montagne.
Au mois de mars, les jeunes filles de treize ans, habitant la ville de Kyōto, obéissent à une tradition unique à la cité. Habillées d’un kimono à manches longues (furisode), coiffées et maquillées, elles viennent traverser le pont Togetsukyō et prier au temple. On peut en voir quelques-unes les dimanches de mars, précédées par leur père qui filme la scène et suivies par leur mère et leur grand-mère qui les photographient.
Arashiyama (嵐山?, « montagne de la tempête ») se situe au bord des montagnes, à l’ouest de la ville de Kyoto. La région fait partie d’une plus grande, appelée Sagano (嵯峨野?), et du quartier administratif ouest de la ville, Ukyō-ku.
La région est très touristique et beaucoup de Japonais s’y rendent pour admirer les cerisiers en fleurs (sakura) ou les feuilles de l’automne (momiji). Elle reste cependant peu connue des visiteurs étrangers, qui préfèrent visiter l’est (le quartier de Gion, le Ginkaku-ji, la chemin du philosophe, Kiyomizu-dera) ou le nord de la ville (Kinkaku-ji, Daitoku-ji). Arashiyama est pourtant facilement accessible à partir de la gare Kyôto.
La principale attraction reste le Togetsukyō (渡月橋?, « pont qui traverse la lune »), un pont de bois traversant la Hozu-gawa (en) (qui change de nom à cet endroit exact pour devenir la Katsura-gawa (en)). Ce pont a été représenté par Hokusai Katsushika, dans sa série d’estampes Vue des ponts célèbres.
On peut d’ailleurs descendre les rapides de la rivière Hozu-gawa en bateau de bois traditionnel (Hozugawa kuntaro). L’activité se pratique depuis plus de cinq cents ans, elle dure deux heures pour faire les seize kilomètres de la rivière. Le départ se fait près de la gare Kameoka et l’arrivée sera le Togetsukyō.
Il est également possible de découvrir la rivière en vieux train couvert de type trolley, appelé torokko (トロッコ?, de l'anglais truck) en japonais, de la compagnie de chemin de fer touristique de Sagano (嵯峨野観光鉄道, Sagano Kankō Tetsudō?), surnommé Romantic Train en anglais. Le départ se fait à la gare Saga-Arashiyama. Le train serpente d’abord dans les montagnes puis il suit le cours de la rivière. Ce parcours est particulièrement apprécié en automne, les érables rouges étant partout dans la montagne.
Au mois de mars, les jeunes filles de treize ans, habitant la ville de Kyōto, obéissent à une tradition unique à la cité. Habillées d’un kimono à manches longues (furisode), coiffées et maquillées, elles viennent traverser le pont Togetsukyō et prier au temple. On peut en voir quelques-unes les dimanches de mars, précédées par leur père qui filme la scène et suivies par leur mère et leur grand-mère qui les photographient.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire